Enfin je te retrouve,
L’espoir d’un jour meilleur,
La vie, un jour nouveau,
L’espoir de vivre ailleurs,
Ma vie, un renouveau.
La joie de ton sourire,
Le rêve se fait vrai.
Enfin t’appartenir
Et vivre en liberté.
Mon rêve d’un jour enfin,
Criant de vérité,
Où l’homme sera divin
Et de son corps, libéré.
Un monde ou tout se tient,
Une vie de tendresse,
Quand, se tenant par la main
Le vent se fait caresse.
Un monde de certitude,
Une vie, un cri d’amour,
Ma vie en plénitude,
Mon rêve, un nouveau jour.
Enfin je te retrouve
Là où je t’ai laissé,
Une porte qui s’ouvre
Sur mon amour blessé.
Enfin je te retrouve,
Toi que je n’ai cessé
D’aimer, toi ma louve,
Ma reine belle, ma beauté.
Ivresse d’un instant
Où tout s’emmêle enfin,
Comme abandonné, longtemps,
Les herbes dans le jardin.
Ivresse de te revoir,
Ô toi, ma tendre et chère,
Regarde dans le miroir
Ma vie trop éphémère.
Je veux être tout à toi,
Même si t’en doute un peu.
Je ne peux vivre sans toi,
Sans toi, je ne le peux.
Enfin je te retrouve,
Ô douce liberté,
Comme un orage qui couve,
Bien avant d’éclater.
Enfin je te retrouve,
Libre comme le vent
Qui souffle et ouvre
Le livre du testament.
Ivresse du bonheur,
Je sais ce qui m’attend,
A l’arbre déjà en fleur
Où déjà la corde pend.
Ivresse, les yeux fermés,
Ma vie défile et, en criant,
Du tapis rougi du sang versé,
Tombe le voile noir du néant.
Un monde nouveau, enfin,
Ma liberté retrouvée,
Un cri d’amour qui s’éteint
Et qu’emporte le vent glacé.
(extrait d' Il est le temps des roses... )
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